Un prêtre et une nonne se perdent dans une tempête de neige

En gentleman, le prêtre dit : « Ma sœur, dormez dans le lit. Je dormirai par terre dans le sac de couchage. »

Au moment où il fut installé dans le sac et commençait à s’endormir, la religieuse dit : « Mon père, j’ai froid. »

Il sortit du sac de couchage, se leva, prit une couverture et la posa sur elle.

Une fois de plus, il se remit dans le sac de couchage et commença à s’endormir lorsque la religieuse répéta : « Mon père, j’ai encore très froid. »

Il sortit du sac, se releva, la recouvrit d’une autre couverture et se recoucha. Au moment où il fermait les yeux, elle dit : « Mon père, j’ai tellement froid. »

Cette fois, il resta allongé, fit un clin d’œil et sourit. Puis il dit : « Ma sœur, j’ai une idée. Nous sommes ici, en pleine nature, où personne ne saura jamais ce qui s’est passé. Faisons comme si nous étions mariés. »

La nonne répondit doucement : « Cela me convient parfaitement. »

Ce à quoi le prêtre cria : « Bon, alors lève-toi et va chercher ta propre couverture ! »

Ah, les joies du mariage !

J’espère que cette blague vous fera sourire ! Bonne journée !

Pourquoi ce genre d’histoires nous fait toujours rire

Si cette blague fonctionne si bien, ce n’est pas seulement à cause de la chute. C’est parce qu’elle parle de situations que beaucoup de gens reconnaissent. Le début ressemble à une histoire romantique ou très polie, puis la fin ramène tout à la réalité quotidienne.

L’humour repose souvent sur ce contraste entre ce qu’on imagine et ce qui se passe vraiment. Et dans la vie de couple, ce contraste existe souvent : au début, on veut être parfait, attentionné, irréprochable, puis la vie normale reprend sa place.

Et finalement, c’est ce mélange entre affection, habitudes et petites disputes qui fait la vraie vie. C’est souvent là que l’on reconnaît la vie de couple telle qu’elle est vraiment.

L’autre blague de la nonne et du whisky
Un homme entre dans un bar et commande un whisky.
Lorsque le barman le sert, il va s’asseoir sur un tabouret devant le comptoir pour le boire.

Tandis qu’il savoure sa boisson, une nonne passe et le fusille du regard. « Comment peux-tu salir ton âme ainsi avec la boisson du diable ? » lui demande-t-elle.